Face au silence opposé par Patrick Martin à ses demandes d’invitation au rassemblement de Roland-Garros, l’UPR dénonce une posture de verrouillage démocratique à l’égard des chefs d’entreprise.
François Asselineau a rendu publique la lettre officielle adressée le mois dernier au président du MEDEF, M. Patrick Martin, afin de solliciter sa participation au grand débat organisé ce jeudi 27 août 2026 à Roland-Garros réunissant les candidats à l’élection présidentielle de 2027.


Cette démarche officielle est restée sciemment sans réponse de la part de la direction de l’organisation patronale, en dépit de plusieurs relances téléphoniques et courriels adressés au secrétariat de M. Martin par l’équipe de campagne de l’UPR. Ce refus d’accorder ne serait-ce qu’une réponse de politesse témoigne d’une volonté délibérée d’invisibiliser les alternatives politiques souverainistes.
L’épreuve des faits face aux déclarations d’intention
Alors que M. Patrick Martin affichait le « courage » comme thème central de la rentrée 2026 du MEDEF, l’UPR l’invitait précisément à faire preuve de cette vertu en permettant l’expression d’un débat pluraliste et de fond sur la question cruciale du Frexit devant les chefs d’entreprise français.
En écartant François Asselineau, la présidence du MEDEF prive sciemment les acteurs économiques d’analyses novatrices et fondamentales, confinant la rencontre aux seules incantations des candidats européistes que plus personne ne croit.
Une méconnaissance des réalités de l’écosystème économique
En agissant de la sorte, le MEDEF méconnaît l’essor de l’UPR au sein du monde économique. Les analyses et le programme du mouvement sont désormais écoutés et approuvés par de nombreux cadres, professions libérales, indépendants, dirigeants de TPE-PME et salariés du secteur privé.
Ces acteurs de terrain font quotidiennement le constat des dérives du cadre européen :
- une structure monstrueusement bureaucratique : génératrice de normes aberrantes et liberticides pour nos entreprises ;
- une inefficacité économique avérée : qui bride systématiquement la libre initiative et la compétitivité ;
- un coût financier exorbitant : faisant peser une charge insoutenable sur l’ensemble des acteurs nationaux ;
- une concurrence déloyale néfaste : vulnérabilisant notre marché face aux pays tiers et détruisant inexorablement le tissu économique français depuis plus d’un tiers de siècle.
« La construction européenne s’impose désormais aux yeux d’un nombre grandissant de nos compatriotes et d’entrepreneurs comme une camisole de force qui a capté toutes nos energies, ainsi que nos marges de manœuvre juridiques et budgétaires. »
Un débat incontournable pour la présidentielle 2027
Si la direction du MEDEF choisit d’empêcher que ces questions fondamentales soient posées lors de son rassemblement de jeudi — affichant au passage un mépris manifeste envers les centaines de milliers d’électeurs ayant déjà accordé leur confiance à l’UPR —, elle ne pourra soustraire ces enjeux majeurs à l’attention de la nation.
L’UPR réaffirme sa détermination absolue à porter le débat de la souveraineté nationale, du Frexit et du redressement économique devant l’ensemble des entrepreneurs et du peuple français dans le cadre de l’élection présidentielle de 2027.
François ASSELINEAU
Président de l’Union Populaire Républicaine (UPR)
Candidat à l’élection présidentielle 2027
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