La gouverneure démocrate du Massachusetts, bien qu’elle prétende être chrétienne, vient de signer une loi autorisant les avortements jusqu’au jour de l’accouchement.
Cette loi n’est pas seulement d’une extrême cruauté, puisqu’elle autorise à tuer un être humain quelques instants avant sa naissance.
Elle représente aussi un crime odieux au regard des valeurs essentielles qui ont façonné les pays de civilisation chrétienne depuis 1700 ans.
Car elle nous ramène de facto à l’Antiquité romaine, où le pater familias, le « père de famille », disposait du droit absolu de vie et de mort sur ses enfants.
Dans la Rome impériale, l’acte d’abandonner un nouveau-né était une pratique tout à fait courante. On l’appelait expositio, qui a donné le mot français « exposition ».
Un citoyen romain avait ainsi toute latitude pour refuser la présence ou l’existence du nouveau-né dont son épouse venait d’accoucher. Il lui suffisait de refuser de soulever le nourrisson du sol, juste après la naissance, pour que l’enfant soit rejeté de la famille.
Les parents qui choisissaient ainsi d’« exposer » leur enfant le déposaient généralement dans des décharges publiques ou sur des tas d’ordures ménagères, appelés stercora en latin.
Le prénom romain Stercorius (dérivé de stercus, qui signifie « fumier » ou « excrément ») était d’ailleurs couramment donné aux enfants qui avaient été ramassés sur des tas d’ordures.
Jeter un bébé à la poubelle n’était pas forcément synonyme d’infanticide. C’était un abandon au hasard, qu’on appelait la Fortune.
Les parents avaient conscience de laisser une chance à l’enfant d’être recueilli, tout en acceptant le risque qu’il meure de froid, de faim, ou qu’il soit dévoré par des bêtes errantes.
Car les tas d’ordures et les carrefours étaient surveillés par des passants ou des intermédiaires, qui recueillaient les nourrissons dans le but atroce de les élever comme esclaves ou futurs prostitués, afin que leur survie devienne un investissement rentable.
À Rome, outre les décharges, il existait d’ailleurs des lieux de dépôt plus facilement repérables pour maximiser les chances de survie, comme la Columna Lactaria, la Colonne lactaire, où des nourrices itinérantes ou des acheteurs d’esclaves savaient qu’ils pouvaient faire leur marché en nourrissons abandonnés.
Cette pratique infâme est restée parfaitement légale dans la Rome impériale jusqu’à l’arrivée du christianisme.
C’est avec la christianisation progressive de l’Empire que le regard sur l’expositio a changé. L’empereur Valentinien Ier a officiellement interdit l’abandon d’enfant en 374 apr. J.-C., en l’assimilant à un infanticide désormais puni de mort.
Les premiers chrétiens jouèrent un rôle décisif dans cette conversion des mœurs païennes, tout empreintes de barbarie, à une nouvelle humanité adorant un Dieu miséricordieux et donnant une valeur sacrée à la Vie.
La christianisation de l’Europe alla de pair avec l’interdiction des infanticides et des avortements dans tout le continent.
💡 CONCLUSION
La loi du Massachusetts marque une nouvelle étape vers le retour à la barbarie antique, au fur et à mesure que s’estompent les valeurs du christianisme.
Elle est concomitante des projets de loi autorisant la GPA, qui ouvrirait la voie à l’achat de bébés sur catalogue et à la marchandisation des êtres humains.
Elle s’accompagne de la multiplication de faits divers affreux, où l’on apprend que des parents ont abandonné leurs bébés au bord d’une route ou sur un tas d’ordures.
Il serait logique que ce retour à la barbarie antique au niveau des mœurs s’accompagne, au niveau politique, d’un retour à un pouvoir impérial anti-chrétien ayant droit de vie, de mort ou d’esclavage sur ses sujets.
N’est-ce pas l’ambition secrète de ceux qui applaudissent à ces évolutions ?
Source : https://x.com/LifeNewsHQ/status/2086905415808561552/video/1