Les gouvernements régionaux de l’Écosse, du Pays-de-Galles et de l’Irlande du Nord viennent de s’entendre pour organiser conjointement des référendums sur leur indépendance du Royaume-Uni.
Ce qui provoquerait rien moins que la disparition de cet État, créé en 1707, après 320 ans d’existence.
Malgré le Brexit, les forces mondialistes à l’œuvre
Malgré le Brexit voté par le peuple contre ses « élites », le gouvernement britannique reste aux mains des forces mondialistes qui veulent briser, non seulement la Russie, mais aussi tous les grands États-nations d’Europe hérités de l’histoire.
Bien que moins inquiétants, des phénomènes comparables sont à l’œuvre en France.
Chez nous, la totalité des partis et des candidats pro-européens, y compris le RN, acquiescent à l’idée de principe qu’il faudrait donner toujours plus de pouvoirs aux régions, au détriment de l’État central.
Pourtant, jamais le moindre bilan n’a été fait du coût monstrueux qui a résulté de la création par Mitterrand, en 1982, des Régions comme collectivités locales de plein exercice.
Cette réforme a notamment entraîné :
- la création de bâtiments somptueux pour abriter les nouvelles assemblées ;
- la création de 1 785 nouveaux élus régionaux payés grassement ;
- l’explosion du nombre de fonctionnaires territoriaux ;
- l’explosion des frais de fonctionnement ;
- l’explosion des frais de transport ;
- l’explosion des frais de restauration ;
- et bien d’autres dépenses encore.
Aucune enquête critique n’a été faite non plus sur l’inefficacité et les lenteurs administratives résultant du nouveau monceau de règles et de paperasses sécrétées par les Régions, dont la France se passait fort bien auparavant !
Un coût qui ne cesse de s’accroître
Le coût de cette strate administrative supplémentaire et superflue ne cesse de s’accroître d’année en année, et il dépasse désormais quelque 6 milliards d’euros par an.
Et tout ceci se déroule avec la parfaite complicité de la Commission européenne, dont la « Politique des euro-régions » vise à l’effacement des grandes nations par un travail de sape continu.
Conclusion
Ce qui se passe au Royaume-Uni doit être médité de ce côté-ci de la Manche.
Si les Français veulent sauver la France et la transmettre intacte aux générations futures, ils doivent absolument avoir la sagesse, en 2027 :
- d’une part, d’élire à l’Élysée le candidat qui fera sortir la France au plus tôt de l’Union européenne ;
- d’autre part, de chasser du pouvoir tous les responsables européistes et euro-atlantistes, qui, sinon, pourraient continuer d’œuvrer à la dislocation du pays, même après un Frexit.