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François Asselineau invité de F. Grimal & R. Despalin sur Tocsin – 30/10/2026

Invité de l’émission politique Polytox sur Toxin Plus, animée par Fabrice Grimal et Roxane Despalin, le président de l’…

30 octobre 20263 min
François Asselineau invité de F. Grimal & R. Despalin sur Tocsin – 30/10/2026

Invité de l’émission politique Polytox sur Toxin Plus, animée par Fabrice Grimal et Roxane Despalin, le président de l’Union Populaire Républicaine (UPR) et candidat à l’élection présidentielle, François Asselineau, s’est prêté au jeu des questions sans filtre. De la situation sécuritaire explosive au piège de l’Union européenne, en passant par sa vision de la souveraineté et ses relations avec les autres figures politiques, retour sur les temps forts de cet échange.

Climat d’insécurité et dérive du pouvoir macroniste

Interrogé sur le climat de tension et l’attentat de Trappes, François Asselineau dresse un constat sévère de la fin du second quinquennat d’Emmanuel Macron :

« Macron est le grand diviseur. Depuis neuf ans, il passe son temps à semer la zizanie et à faire le contraire exact de ce qu’on attend d’un chef d’État. »

Il exprime de profondes inquiétudes pour les sept mois à venir, pointant du doigt non seulement la déliquescence de l’ordre public et la surpopulation carcérale (rappelant que les prisons françaises affichent des taux d’occupation records),mais aussi des décisions géostratégiques qu’il qualifie de suicidaires, à l’image des récents exercices de frappe nucléaire menés en Méditerranée.

Le Frexit et l’impasse des oppositions « modérées »

Interpellé sur la crédibilité de sa ligne politique par l’avocat et essayiste Guilin Benessa, Asselineau a réaffirmé que se libérer de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN (le Frexit) reste la seule boussole capable de redresser la France.

Il a vivement critiqué les promesses du Rassemblement National ou d’autres candidats (comme Natacha Poloni) qui prétendent faire primer la Constitution française tout en restant dans les structures européennes.

« C’est prendre les Français pour des imbéciles. Le droit communautaire prime sur le droit national, et la Cour de justice de l’Union européenne veillera toujours à sanctionner toute velléité d’indépendance. »

Selon lui, vouloir réformer l’UE de l’intérieur ou composer avec ses traités est une impasse totale.

Finances publiques : reprendre le contrôle de la dette

Face à une dette abyssalement creusée à plus de 3 600 milliards d’euros, Asselineau dénonce la responsabilité écrasante des gouvernements successifs depuis 2007.

Pour y remédier, il propose une solution de rupture : la renationalisation progressive de la dette. Émettre de nouveaux titres de dette (OAT) prioritairement souscrits par l’épargne des Français (à l’instar de la politique menée par le général de Gaulle), afin d’échapper à la spéculation des fonds spéculatifs internationaux (hedge funds) et de conserver les intérêts de la dette au sein de l’économie nationale.

« C’est une mesure interdite par les traités européens actuels (libre circulation des capitaux), mais c’est le seul moyen vertueux de sortir de la tutelle des marchés financiers. »

Bilan et perspectives pour la présidentielle

À l’approche des vingt ans de l’UPR, son président confie mener une campagne de terrain acharnée pour obtenir les 500 parrainages nécessaires, tout en dénonçant le black-out médiatique persistant dont il fait l’objet par rapport aux candidats du système.

Malgré la difficulté de faire entendre une voix authentiquement souverainiste dans un paysage saturé par la communication, Asselineau reste convaincu que la réalité des faits et l’épuisement progressif du modèle technocratique européen finiront par donner raison à son projet.


Visionnez l’entretien à ce lien : https://www.youtube.com/watch?v=0uUq3hwzprI

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