
Inflation comprise, le salaire de base dans le secteur privé a encore baissé de 1,1 % sur un an, selon les statistiques officielles.
On estime par ailleurs qu’un tiers des salariés du public ont perdu entre 1,2 % et 1,8 % sur un an.
Des causes que personne d’autre n’explique
À part l’UPR et moi-même, aucun parti ni aucun candidat à la présidentielle n’explique la responsabilité invisible, et pourtant primordiale, de notre appartenance à l’UE et à l’euro dans cette inexorable dégringolade du niveau de vie des Français.
Les principales raisons de cet appauvrissement
- Le puissant effet récessif de notre contribution nette à l’UE, de 12 milliards d’euros par an.
- L’effet récessif des détournements de fonds massifs vers l’Ukraine.
- Les coûts monstrueux découlant des normes européennes et de la corruption dans toutes les institutions européennes.
- Un taux de change de l’euro excessif pour la compétitivité intrinsèque de l’économie française (alors qu’il favorise l’économie allemande).
- Un marché unique européen ouvert aux quatre vents :
- sans protections douanières intérieures : le SMIC bulgare brut (620 € par mois) est exactement trois fois inférieur au SMIC français brut (1 867 € par mois) ;
- sans protections douanières extérieures : le SMIC brut au Bangladesh (notamment dans le secteur clé de l’habillement et du textile) est d’environ 12 500 takas, soit environ 90 € par mois. C’est exactement 20,74 fois moins que le SMIC français brut (1 867 € par mois).
- Des délocalisations massives de notre industrie, dues à la libre circulation des capitaux imposée par l’Acte unique européen de 1986 et confirmée par le traité de Maastricht de 1992 (article 63 du TFUE). Cette libre circulation des capitaux a fait chuter la part de l’industrie française dans le PIB de 30 % en 1979 à 9 % en 2026. Elle a également fait bondir l’évasion fiscale.
- Des frais financiers colossaux payés par l’État, et en croissance exponentielle du fait de notre dette publique. Cette dette découle en partie du financement à crédit d’amortisseurs sociaux, destinés à cacher aux Français ces choix européens qui mettent leurs salaires en concurrence frontale avec les salaires de tous les pays en voie de développement.
- Le puissant effet récessif des frais financiers versés chaque année à l’étranger (ils vont atteindre environ 35 milliards d’euros cette année).
- Une immigration torrentielle qui fournit une main-d’œuvre bon marché, parfois payée au noir, et qui pèse sur l’ensemble des salaires.
💡 Conclusion
Malgré toutes les promesses illusoires que vont déverser les candidats pro-UE à la présidentielle de 2027, les électeurs doivent comprendre qu’il est impossible de redresser durablement le niveau de vie des Français tant que la France restera dans l’Union européenne, qui est structurellement appauvrissante pour notre pays et ses habitants.
Tous les électeurs qui refuseront de l’admettre et de le comprendre finiront par le découvrir avec le temps qui s’écoule. Quand il sera trop tard.