Juste avant de quitter ses fonctions le 30 juin prochain, la directrice du Renseignement national, Tulsi Gabbard, a fait des révélations sidérantes.
Selon ses déclarations officielles :
- 120 laboratoires biologiques secrets existent et sont destinés notamment à fabriquer des virus nouveaux et plus mortels ; ces centres ont été financés par les États-Unis sous les administrations précédentes dans pas moins de 30 pays du monde.
- Le Dr Anthony Fauci et l’administration Biden ont exercé des menaces directes pour faire taire quiconque tenterait de révéler l’existence de ces laboratoires effectuant des recherches dites à « gain de fonction ».
Des révélations officielles confirmées par le Sénat américain
Ces informations terrifiantes revêtent un caractère absolument officiel. Elles viennent d’ailleurs d’être relayées sur le réseau social X par le sénateur républicain du Kentucky, Rand Paul, actuel président de la Commission sur la Sécurité intérieure et les Affaires gouvernementales du Sénat des États-Unis.
Ce scandale d’envergure internationale soulève des questions fondamentales qui restent à élucider :
- Qui finançait précisément ces infrastructures ?
- Quelles recherches exactes y ont été menées ?
- Quels en ont été les résultats concrets et les objectifs réels ?
- Pourquoi avoir imposé un secret aussi total ?
L’accumulation de ce dossier avec d’autres affaires ténébreuses — de l’affaire Epstein à la gestion de la crise du Covid-19, en passant par les injections ARNm, l’interdiction de traitements comme l’ivermectine et l’hydroxychloroquine, ou encore les détournements massifs de fonds et d’armes vers le régime ukrainien — dessine une dérive systémique. Elle met en lumière la mainmise exercée par des structures transnationales aux objectifs opaques et potentiellement destructeurs pour les nations souveraines.
Engagement solennel pour l’échéance présidentielle de 2027
Face à cette situation, François Asselineau prend l’engagement solennel, s’il est élu lors de l’élection présidentielle de 2027, de mettre en œuvre deux mesures de transparence immédiates :
- Déclassifier toutes les informations, notes et documents détenus par les pouvoirs publics français concernant ces différentes affaires sanitaires et géopolitiques.
- Créer une Commission d’enquête publique pour faire toute la lumière devant le peuple français grâce à une instance indépendante. Cette commission sera composée des meilleurs experts ayant démontré, depuis 2020, leur honnêteté intellectuelle, leur rigueur scientifique, leur absence totale de conflits d’intérêts avec l’industrie pharmaceutique, et leur fidélitélité aux principes éthiques du Serment d’Hippocrate.