Rappel des faits :
3 MAI 2024 – ALLEMAGNE
Une des usines, près de Berlin, du grand groupe de métallurgie et de défense Diehl, est ravagée par les flammes.
Or Diehl est l’un des fournisseurs d’armes stratégiques de l’Ukraine :
- Contrat de 2,2 Mds€ pour la fourniture de 18 IRIS-T
- Protocole d’accord pour tripler les livraisons de composants antiaériens
- Projet de partenariat avec l’entreprise ukrainienne Fire Point pour fabriquer le missile de croisière ukrainien Flamingo en Allemagne
- Développement de missiles adaptés aux chasseurs F-16 ukrainiens.
26 JUIN 2024
Après enquête, les autorités allemandes affirment que l’incendie de l’usine Diehl était volontaire et s’inscrit dans une campagne de sabotage orchestrée par la Russie.
Source, cet article de Ouest France
11 JUILLET 2024
Citant 5 responsables américains et occidentaux non précisés, CNN affirme que Washington a informé Berlin d’un projet russe d’assassinat du président du principal fabricant d’armes allemand Rheinmetall.
Source, cet article du Figaro International
Or, depuis l’invasion russe, Rheinmetall fournit massivement à l’Ukraine :
- Chars de combat Leopard 1 et Leopard 2
- Véhicules de combat d’infanterie
- Moyens de transport de troupes Marder
- Centaines de milliers d’obus de gros calibre (155 mm) et de pièces d’artillerie
- Systèmes de défense anti-aérienne et munitions associées.
En outre, Rheinmetall a :
- Créé des coentreprises avec des structures publiques ukrainiennes pour réparer sur place les blindés endommagés au combat
- Développé des projets d’usines en Ukraine pour y fabriquer munitions et matériel militaire de pointe.
30 JANVIER 2025 – ESPAGNE
Une violente explosion détruit une usine de munitions située près de Murcie (sud-est de l’Espagne).
Source, cet article de 20 Minutes
Or l’usine appartient à Rheinmetall Expal Munitions, filiale espagnole du groupe allemand Rheinmetall (cf. supra).
Les causes exactes de la déflagration restent inconnues mais la production de munitions est arrêtée pendant un an.
10 JANVIER 2026 – FRANCE
Un incendie provoque de très importants dégâts sur le site de Thales à Brest, qui abrite les activités liées aux systèmes sous-marins et aux sonars.
Officiellement, l’incendie serait accidentel.
Source, cet article de ICI Bretagne
Or le groupe français Thales a fourni à l’Ukraine :
- Des systèmes de défense sol-air et des radars GM200 et ControlMaster pour contrer les drones et les missiles
- Un petit nombre de fusils d’assaut ACAR (fabriqués par sa filiale en Australie)
En outre, Thales a créé en Ukraine une coentreprise avec l’entreprise de défense ukrainienne UkrOboronProm pour y renforcer la maintenance.
10 AOÛT 2026 – BULGARIE
Un incendie suivi d’explosions ravage une usine d’armement située près de Tryavna, en Bulgarie.
Source, cet article de Reporter
Or cette usine de l’entreprise bulgare EMCO produisait des armes et munitions, notamment des obus de mortier, qu’elle fournissait à l’Ukraine depuis 2014.
13 AOÛT 2026 – ITALIE
Une énorme explosion réduit en cendres une usine de KNDS Ammo Italy située à 40 km de Rome, bien qu’elle soit fermée pour congés.
Source, cet article de La Voix du Nord
Cette usine, filiale italienne du groupe franco-allemand KNDS, fabrique :
- Des munitions de moyen/gros calibre pour systèmes de défense terrestres et navals
- Des propergols solides pour lanceurs.
KNDS participe à la construction du char Leopard ou du système d’artillerie « Canon Caesar », déployés en Ukraine.
La piste de l’incendie criminel est privilégiée.
💡 CONCLUSION
Pendant que les médias mainstream désinforment sur des « ingérences russes » imaginaires contre Philippe, Attal et Glucksmann, ils se taisent sur ce qui ressemble fort à une opération concertée de sabotages, bien réelle celle-ci, venue de Russie.
Ce silence se comprend : il est affreux de devoir reconnaître que les va-t-en-guerre européens, qui prétendent écraser la Russie, sont des clowns qui ne sont même pas capables de sécuriser les usines d’armement sur leur sol national.