EN VISITE DE SOUMISSION À ZELENSKY, PHILIPPE TRAHIT LA FRANCE
Pour être candidat à la présidentielle, il semble désormais plus important d’aller en pèlerinage à Kiev que de recueillir les 500 parrainages de maires ruraux. Et bien plus urgent de verser l’argent des Français à fonds perdus pour sauver Zelensky que de le consacrer à l’amélioration de la situation des Français qui se dégrade à vue d’œil.
En effet, après Attal qui s’y est rendu le 25 février 2026, c’est Retailleau qui est allé faire ses dévotions à Notre-Dame de Zelensky pour la Pentecôte.
Mais ni l’un ni l’autre n’ont eu le bonheur d’assister à une apparition de la Sainte-Vierge. Ils ont dû se contenter de quelques intercesseurs.
Car la Bonne-Mère n’a daigné apparaître que devant Philippe ce mardi 26 mai. À croire que l’Esprit-Saint n’a pas lu le dernier sondage qui le donne en chute libre.
Flanqué de Nathalie Loiseau (qu’il a choisie comme son experte en géopolitique !), Philippe a eu droit aux images vidéos d’une rencontre avec le dictateur ukrainien.
Celui-ci n’avait pas eu de temps à consacrer à Retailleau l’avant-veille car il avait présidé des funérailles nationales : la ré-inhumation en grandes pompes du collaborateur des nazis Andriy Melnyk, assassin de milliers de juifs et de Soviétiques, mort en exil au Luxembourg en 1964. Sa nouvelle sépulture se situe désormais dans le nouveau « Panthéon des héros ukrainiens » (nazis) créé par Zelensky.
Bien sûr, ni Retailleau ni Philippe n’ont été gênés d’afficher leur soutien public à Zelensky, bien que celui-ci :
- a fait interdire 11 partis politiques,
- a supprimé toutes les élections,
- se maintient au pouvoir alors que son mandat a expiré le 20 mai 2024,
- venait d’ordonner des frappes sur des cibles russes civiles et d’assassiner 21 adolescents dans le dortoir de leur collège du Donbass,
- et commémore avec faste les collaborateurs ukrainiens nazis des années 1941-1944.
Mais quel est donc l’intérêt d’afficher un soutien à ce régime corrompu jusqu’à l’os ? Il doit être bien considérable pour que Attal, Retailleau, Philippe, et Bardella (qui a déjeuné tout sourire avec Zelensky à Bruxelles) se bousculent à qui sera le plus fervent soutien.
La réponse est simple : tout candidat à la présidentielle DOIT faire allégeance à la mafia qui a mis la main sur la France s’il veut passer dans les médias mainstream, y être promu et bénéficier de sondages favorables.
Bardella, Retailleau, Attal, Philippe, Glucksmann, etc. ont ainsi admis que leur élection à l’Élysée passe impérativement par
– aller en Ukraine
– prononcer Kyiv
– affirmer gravement que «soutenir l’Ukraine c’est nous soutenir nous-mêmes», que «l’Ukraine est le dernier rempart de nos démocraties», etc.
Ils savent que ce sont des fadaises mais c’est ça ou la même invibilisation que pour Asselineau !
Et puis, qui sait ?, peut-être une valise de billets prélevés sur l’aide déversée par l’Union européenne pourrait faciliter la campagne électorale ?
💡 CONCLUSION
Tous ces pèlerins se retrouvent coincés une fois arrivés à « Kyiv » : ils doivent faire risette et tout accorder à Zelensky. Et lui promettre que la France soutiendra l’entrée de l’Ukraine dans l’UE.
C’est là que le bât blesse. Car cette admission serait un cataclysme pour la France. Elle nous coûterait des CENTAINES DE MILLIARDS D’EUROS pour reconstruire l’Ukraine, détruirait ce qui reste de notre agriculture et favoriserait un tsunami de trafics et d’immigration.
Mais qu’importe, pour eux, l’Élysée vaut bien la mort de la France !!
Attal et Glucksmann ont donc déjà dit qu’ils étaient pour.
Retailleau n’est pas contre.
Et Philippe vient de donner des assurances à Zelensky.
Mais il l’a caché misérablement dans son tweet de compte-rendu,pour ne pas alerter les Français !
Pour le découvrir,il faut donc lire le tweet de Zelensky où ce soutien de Philippe à l’entrée dans l’UE est expressément mentionné.
