Déclaré candidat à l’élection présidentielle de 2027 depuis le 31 août 2023, François Asselineau fait face à une absence totale d’invitation sur les grands médias nationaux.
Un jeune militant du Var a récemment publié un appel à la mobilisation numérique pour demander l’accès de l’Union Populaire Républicaine (UPR) aux antennes des radios et télévisions à fort audimat.
Une candidature déclarée de longue date tenue à l’écart
Premier à s’être officiellement déclaré pour l’élection présidentielle de 2027 lors d’un entretien accordé au Dauphiné libéré à l’été 2023, François Asselineau dispose d’une antériorité politique marquée notamment par sa candidature officielle en 2017 et le soutien de dizaines de milliers d’adhérents.
Pourtant, malgré l’actualité soutenue autour des questions européennes, l’accès aux plateaux de la presse audiovisuelle grand public reste refusé au président de l’UPR depuis trois ans.
La stratégie de mise à l’écart du débat sur le Frexit
Cette absence d’exposition médiatique s’inscrit dans une logique de cadrage de l’offre politique qui s’articule autour de trois axes :
- Masquer les candidatures structurées : occulter la présence d’un parti disposant d’un réseau de militants ancré sur l’ensemble du territoire.
- Entretenir la confusion de l’offre politique : offrir une tribune à des personnalités dépourvues de structure partisane ou de capacité réelle à rassembler les 500 parrainages requis.
- Marginaliser la critique de l’Union européenne : confier la représentation du Frexit à des figures perçues comme radicales ou manquant de crédibilité, afin de déprécier l’idée même d’une sortie de l’UE auprès de l’opinion publique.
L’appel à la mobilisation auprès des rédactions
Face à ce constat, l’initiative individuelle du militant varois invite les sympathisants et les électeurs à interpeller directement les directions des médias.
L’objectif affiché est de solliciter systématiquement la présence de François Asselineau lors des débats et des émissions politiques consacrés à l’échéance de 2027, au nom du pluralisme démocratique.
Conclusion
Le refus d’inviter les voix critiques de la construction européenne témoigne de la sensibilité des sujets abordés par l’UPR, notamment sur la souveraineté nationale et les contraintes budgétaires européennes.
François Asselineau appelle ses soutiens à poursuivre les démarches auprès des rédactions de presse écrite, de radio et de télévision pour réclamer l’équité de traitement dans le débat public.
Source : https://x.com/upr_83_officiel/status/2095233673708650960/video/1