
Les drapeaux français et européen – Philippe Huguen AFP
La dépêche de l’AFP du 18 mars concernant la dépose de drapeaux européens par Yannick Hervé, candidat de l’UPR dans le canton d’Erstein (Bas-Rhin), a été reprise correctement par plusieurs sites d’information :
– Le quotidien L’Alsace
– BFM-TV, avec une mise en exergue de l’article 2 de la Constitution française, qui pose : « L’emblème national est le drapeau tricolore, bleu, blanc, rouge. »
– Orange-Tv (ou orange.fr)
– RTL.fr
Il y a eu une série de petits articles depuis lundi dans les Dernières Nouvelles d’Alsace (DNA) et un billet d’humeur. Yannick Hervé est parvenu à obtenir un droit de réponse pour corriger plusieurs affirmations diffamatoires.
Les radio locales Top Music et France Bleue Alsace ont fait tourner l’information en boucle toute la journée (hier pour « Top musique », aujourd’hui pour France bleue)
L’information a également été reprise par :
– 20 minutes : http://www.20minutes.fr/…/1566327-20150319-alsace-candidat-…
– Le Parisien : http://www.leparisien.fr/…/un-candidat-alsacien-aux-departe…
– Le Républicain lorrain : http://www.republicain-lorrain.fr/…/19/candidat-en-garde-a-…
– L’Ardennais : http://www.lardennais.fr/…/un-candidat-alsacien-aux-departe…
Les Dernières Nouvelles d’Alsace ont publié un nouvel article ce 19 mars, qui a paru dans les pages nationales (et pas dans le cahier local spécifique du canton).
CONCLUSION
Au total, on peut compter par dizaines, voire centaines de milliers, le nombre de vues cumulées qui permettent de commencer à faire connaître l’UPR aux millions de Français auxquels les médias cachent l’existence et le développement de notre mouvement.
Nous rappelons que cette action symbolique n’a rien de délictueux puisque non seulement c’est le fait d’arborer les drapeaux européens qui est inconstitutionnel mais notre candidat remet systématiquement les drapeaux enlevés à la police, ou à la gendarmerie, ou à des journalistes. Il n’y a donc pas de vol ni de destruction de bien public, mais simplement rappel à la loi et à la Constitution.
Bien entendu, nous aimerions faire connaître l’UPR autrement que par une action symbolique de cette nature.
Mais comment faire lorsque les grands médias refusent de parler de nous, de nos analyses et de notre programme, refusent de nous laisser nous exprimer, refusent d’organiser le moindre débat avec des dirigeants du « FNUMPS », refusent même depuis 8 ans de mentionner notre existence, l’existence de nos 7 382 adhérents, et l’existence de nos 77 000 électeurs aux élections européennes ?