Interrogé par Nicolas Stoquer, François Asselineau a dressé un tableau sans concession de la situation française.
Visionnez l’entretien à ce lien : https://www.youtube.com/live/YBmKs1CA3fc?si=wvDpIV9VoKNeahCt&t=7640
Sur le plan extérieur, il minimise fortement l’annonce de la vente de Rafale à un pays étranger : « Ce n’est qu’une lettre d’intention, pas une commande ferme. Entre l’effet d’annonce pour redorer le blason de Macron et la livraison effective, il y a un monde. Et il faut 2 à 3 ans pour fabriquer un seul avion. »
À l’intérieur, il alerte sur l’émergence d’un « début de narco-État » à la française. Alors que Trump menace de bombarder les cartels mexicains, la mairie de Paris (Hidalgo/Belliard) veut multiplier par sept le nombre de salles de shoot. Pour lui, c’est une hypocrisie totale : « Le trafic de drogue est intégré au calcul du PIB, donc on s’en accommode officiellement. » Il rappelle que Belgique et Pays-Bas sont déjà gangrenés, avec pressions sur juges, policiers et élus.
Enfin, il fustige la démagogie parisienne : installer 17 logements sociaux place des Vosges, l’un des joyaux du Marais, alors que la politique municipale de gauche a précisément chassé 12 000 habitants par an depuis 2015 par la saleté, l’insécurité et les loyers inabordables. « On chasse les classes moyennes, puis on prétend repeupler avec du logement social dans des lieux prestigieux. C’est du pompier pyromane. »