L’INSEE a annoncé le 9 juillet 2026 que le taux de pauvreté en France métropolitaine s’est établi à 15,4 % fin 2024. Stable par rapport à l’année précédente, ce chiffre marque le plus haut niveau jamais mesuré dans le pays, s’accompagnant d’un nouvel accroissement des inégalités.
Article de Le Monde qui relaie la statistique de l’INSEE : https://www.lemonde.fr/societe/article/2026/07/09/le-taux-de-pauvrete-en-france-metropolitaine-reste-stable-a-15-4-en-2024-son-plus-haut-niveau-jamais-mesure_6722113_3224.html?
Au-delà des drames humains que cela représente, le plus scandaleux de ces évolutions réside dans le fait qu’aucun journaliste des médias mainstream n’instruise le procès en responsabilité.
Un désastre sans coupables ? Le bilan occulté de l’exécutif
Le traitement médiatique jette un voile pudique sur les responsables de ce bilan social :
- Le bilan d’Emmanuel Macron : après 9 années passées à l’Élysée, celui que les mêmes médias présentèrent aux Français comme le « Mozart de la finance » continue à s’enfoncer dans sa folie destructrice. Arborant des lunettes miroirs dignes de Pinochet et un visage prématurément vieilli, il poursuit sa politique sans que personne n’y trouve à redire.
- La co-responsabilité des Premiers ministres : les chefs de gouvernement successifs portent une responsabilité directe dans ce désastre, au premier rang desquels Édouard Philippe et Gabriel Attal.
Plus scandaleux encore, ces deux individus, qui ont plongé la France dans un désastre sans commune mesure avec toutes les crises traversées depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, affichent un quadruple culot :
- se présenter à l’élection présidentielle ;
- venir se pavaner dans les médias de masse, où nul ne leur demande jamais le moindre compte sur leur gestion ;
- y prendre la posture des experts, prétendant sauver la France du désastre qu’ils ont eux-mêmes créé ;
- donner des leçons de sérieux et de bonne gestion aux autres candidats !
Le grand tabou présidentiel : l’Union européenne et l’euro
De Marine Le Pen à Jean-Luc Mélenchon, en passant par Bruno Retailleau, Édouard Philippe, Gabriel Attal, Raphaël Glucksmann, François Hollande et Marine Tondelier, aucun des candidats à la présidentielle de 2027 présélectionnés par les milliardaires n’explique jamais le lien de cause à effet pourtant évident :
L’impasse systémique : il existe un lien direct entre notre appartenance à l’UE et à l’euro d’un côté, et la montée continue du taux de pauvreté et des inégalités sociales depuis 25 ans, de l’autre.
Ce monopole de parole accordé par les propriétaires de médias et les prétendus « instituts de sondage » verrouille le débat démocratique.
Conclusion : vers une explosion politique et sociale inévitable
La façon dont est organisé ce début de campagne présidentielle révèle que les médias mainstream et leurs propriétaires oligarques entendent maintenir coûte que coûte cette chape de plomb. Ils focalisent jour après jour l’attention des électeurs sur des questions de peu d’intérêt, tout en empêchant le moindre débat de fond sur l’UE et l’euro, et en invisibilisant ou calomniant systématiquement les Frexiteurs.
La mafia au pouvoir en est aujourd’hui réduite à surveiller, dénigrer, calomnier, censurer, réprimer, bannir, si ce n’est même assassiner, quiconque entend conserver sa liberté de penser et d’agir, quiconque analyse les faits avec rationalité et objectivité, et quiconque refuse de plier devant le Dogme euro-atlantiste.
C’est le critère le plus sûr d’une future explosion politique et sociale. Casser les thermomètres, ou se cacher la tête dans le sable comme une autruche, cela n’a jamais mené à rien d’autre qu’à la catastrophe.