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L'UE impose une caméra dans tout nouveau véhicule pour surveiller le regard du conducteur en continu

La Commission européenne justifie bien sûr cette décision, entrée en vigueur le 7 juillet 2026, par des raisons de sécu…

10 juillet 2026 3 min
L'UE impose une caméra dans tout nouveau véhicule pour surveiller le regard du conducteur en continu

La Commission européenne justifie bien sûr cette décision, entrée en vigueur le 7 juillet 2026, par des raisons de sécurité.

Elle précise que cette surveillance continue dans l’habitacle de tout véhicule neuf vendu en Europe :

  • a été approuvée il y a 7 ans, sur sa proposition, par le Parlement et par le Conseil (composé des chefs d’État et de gouvernement des 27) ;
  • est fixée par le Règlement UE 2019/2144, qui a prévu une mise en œuvre progressive à partir de 2023 et une obligation générale en juillet 2026.

Nous y sommes.

Le piège de la mise en œuvre progressive : Un vernis démocratique

Comme beaucoup de décisions, cette obligation a été décidée il y a longtemps, avec une mise en œuvre progressive si longue que le Conseil et le Parlement n’y ont pas fait vraiment attention lorsqu’ils l’ont approuvée en 2019.

Pourquoi un tel aveuglement ?

  • Parce que l’horizon d’un élu se limite généralement à la prochaine élection.
  • Parce que les fonctionnaires ont compris que la meilleure façon d’imposer des mesures impopulaires est de prévoir que leur entrée en vigueur n’interviendra que longtemps après la fin du mandat des élus chargés de les voter.

Le processus dictatorial bénéficie ainsi d’un vernis pseudo-démocratique derrière lequel la Commission peut ensuite se retrancher. C’est ainsi que le Conseil et le Parlement qui ont approuvé en 2019 cette caméra de surveillance obligatoire ne sont plus du tout composés par les mêmes responsables politiques en 2026. Par ailleurs, les peuples, dont les Français, n’ont jamais été consultés et n’ont jamais voté sur cette mesure incroyablement intrusive.

Qu’est-ce que le système « ADDW » ?

Ce dispositif comporte deux éléments technologiques majeurs :

  1. Une caméra infrarouge intégrée au tableau de bord, braquée constamment sur le visage du conducteur.
  2. Un logiciel d’intelligence artificielle (IA) qui analyse l’image pour surveiller la direction du regard du conducteur et déclencher des alertes en cas de « distraction ».

Tout cela pose des problèmes très graves, en particulier quant au respect de nos libertés : gêne physique ou irritation des yeux par ce faisceau infrarouge, sentiment angoissant de surveillance constante, ou encore le stress des « rappels à l’ordre » si le conducteur regarde un instant la personne à côté de lui, le paysage, le nom d’une rue, etc.

Vers une surveillance généralisée ?

L’UE assure que cette caméra et son logiciel, qui sont connectés par Internet pour des mises à jour à distance, ne seront pas utilisés pour procéder à une surveillance générale de type :

  • profil de comportement du conducteur ;
  • excès de vitesse ou franchissement de feu rouge ;
  • liste des itinéraires empruntés, lieux et durées des haltes effectuées, etc.

Mais qui est prêt à mettre sa main à couper que cette promesse de non-surveillance sera bien tenue ?

Comme elle est d’ores et déjà rendue possible techniquement, il suffira d’un nouveau Règlement (par exemple pour « mieux personnaliser les tarifs d’assurance selon le profil du conducteur », ou pour « mieux lutter contre le terrorisme »), pour que le logiciel soit mis à jour à distance et procède au recueil et à la transmission de toutes les informations voulues. Soit aux pouvoirs publics (police, gendarmerie…), soit à des entités privées (assurances, constructeurs automobiles…).

Il ne s’agit nullement d’un « fantasme de complotiste ». De nombreux constructeurs automobiles ont déjà partagé ou vendu des données de conduite par le passé.

Conclusion : l’urgence du Frexit face à l’enfer totalitaire

L’UE se transforme de façon vertigineuse en une prison des peuples qui se rapproche, de mois en mois, de l’univers effroyable décrit par George Orwell dans 1984.

L’échéance de 2027 : la présidentielle de 2027 est peut-être l’ultime chance offerte aux Français pour échapper à cet enfer totalitaire.

Les Français doivent s’en saisir et voter pour le candidat du Frexit. De toute urgence.


Source : https://www.auto-moto.com/en-bref/surveillance-voitures-75427


#Libertés individuelles#Présidentielle 2027#Transport
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