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Le patron de l’IFOP parmi les invités de Macron ce 14 Juillet

Frédéric Dabi, patron et propriétaire de l’IFOP, figure sur la liste très sélective des invités personnels d'Emmanuel M…

14 juillet 2026 3 min
Le patron de l’IFOP parmi les invités de Macron ce 14 Juillet

Frédéric Dabi, patron et propriétaire de l’IFOP, figure sur la liste très sélective des invités personnels d’Emmanuel Macron pour les festivités du 14 Juillet.


Sa présence a notamment été relayée par cette publication : https://x.com/denkinte_2/status/2076994023567376632


Une invitation qui interroge sur la proximité entre le pouvoir en place et l’un des principaux spécialistes des sondages redressés et truqués à des fins politiques.

L’exemple flagrant du 18 février 2022 : anatomie d’un sondage truqué

Pour comprendre l’ampleur des manipulations, il suffit de se replonger dans la campagne présidentielle de 2022. Le 18 février, à peine sept semaines avant le premier tour, l’IFOP publiait dans Le Point un sondage plaçant Éric Zemmour au second tour face à Emmanuel Macron.

En comparant les estimations de l’IFOP avec les résultats réels du scrutin, l’écart statistique est colossal et totalement injustifiable :

  • Éric Zemmour : surestimé de +135 % (16,5 % estimé contre 7,0 % réalisé) ;
  • Valérie Pécresse : surestimée de +212 % (15 % estimé contre 4,8 % réalisé) ;
  • Marine Le Pen : sous-estimée de -31 % (16 % estimé contre 23,2 % réalisé) ;
  • Jean-Luc Mélenchon : sous-estimé de -52 % (10,5 % estimé contre 21,9 % réalisé).

Une invraisemblance statistique totale

Certes, des décalages peuvent exister entre les enquêtes d’opinion et le vote final. Cependant, plus l’échéance approche, plus ces écarts s’atténuent grâce à la « cristallisation de l’opinion » qui s’opère généralement quatre à six mois avant le scrutin.

À seulement sept semaines du premier tour, il est statistiquement impossible que l’opinion ait bougé de manière aussi spectaculaire sur un délai aussi court. L’effondrement simultané de Zemmour (de 16,5 % à 7 %) et de Pécresse (de 15 % à 4,8 %), parallèlement aux bonds spectaculaires de Le Pen et de Mélenchon, démontre une falsification délibérée.

L’objectif de cette manipulation ? Promouvoir artificiellement la candidature de Zemmour au second tour pour en bloquer l’accès à Marine Le Pen et, plus encore, à Jean-Luc Mélenchon.

Conclusion : les rouages d’une mafia au pouvoir

Pour les citoyens qui cherchent à comprendre comment le consentement des Français est extorqué lors des présidentielles, le cas de Frédéric Dabi est hautement révélateur :

  • En premier lieu, il manipule politiquement les sondages pour orienter l’opinion ;
  • Il est ensuite récompensé en étant l’invité personnel de Macron pour le 14 Juillet ;
  • Enfin, il s’aligne sur les intérêts des puissants, en refusant catégoriquement de tester la candidature de François Asselineau dans ses enquêtes.

    Tester la candidature de François Asselineau reviendrait à le faire exister auprès du grand public qui ne le connaît pas encore. Pour le système en place, la priorité absolue est d’occulter ou de calomnier le candidat du Frexit, que ce soit à la télévision ou à travers les instituts de sondage.

    Un procédé tyrannique, abject, mais d’une logique implacable pour préserver le pouvoir.

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