
Face à un drame comme celui qui vient de se produire à Trappes, le devoir absolu du chef de l’État était de :
- rappeler qu’une enquête judiciaire sérieuse doit être menée avant toute déclaration prématurée et à l’emporte-pièce ;
- appeler, dans cette attente, toute la population à garder son calme et à faire preuve d’esprit de responsabilité et de fraternité ;
- dénoncer toutes les violences et tous les crimes, quels qu’en soient les auteurs et les victimes.
Macron a fait l’inverse exact
- Alors que l’enquête n’avait même pas commencé sur le tueur présumé et ses motivations, il a immédiatement conclu à un « acte terroriste en raison de la couleur de peau ou de la religion ».
- Au lieu de calmer les esprits, il a jeté de l’huile sur le feu des tensions, en osant affirmer que c’était « la première fois » que l’on assistait à un tel crime.
C’est un mensonge si scandaleux et si grossier qu’il a indigné la totalité des Français, y compris ses derniers soutiens.
Le cabinet de l’Élysée a bien tenté, par la suite, de corriger cette déclaration hallucinante, mais trop tard : le tollé soulevé est immense.
- Enfin, il a outragé de vastes pans de l’opinion publique, en donnant à penser que seuls comptent à ses yeux les crimes commis contre des immigrés musulmans, sans rappeler que des crimes sans nom ont été et sont commis contre des compatriotes chrétiens ou juifs.
Une déclaration « diabolique », au sens étymologique du terme
Le mot « diable » vient du grec διαβάλλειν (dia-ballein), qui signifie « celui qui sépare, qui divise ». Le diable, c’est l’esprit maléfique qui dresse les uns contre les autres.
Or c’est exactement la définition de la catastrophe qu’auront été les dix années de présidence Macron. Au lieu d’être le « Mozart de la Finance » que la propagande des médias oligarchiques a vendu aux Français, Macron est un esprit démoniaque qui aura tout fait pour détruire la France et pour dresser les Français et les immigrés les uns contre les autres.
La responsabilité de ce désastre est immense.
Elle incombe d’une part à l’oligarchie des milliardaires, qui nous a imposé ce malade mental par un coup d’État médiatique et sondagier.
Elle incombe d’autre part à tous les députés et sénateurs français, y compris ceux de la pseudo-opposition RN et LFI, qui auraient dû destituer cet individu maléfique dès la crise des Gilets jaunes de 2018, et au plus tard après la dissolution insensée de juillet 2024.
Conclusion : une extrême vigilance s’impose
Il reste encore sept mois avant que ce psychopathe soit mis hors d’état de nuire, après son départ de l’Élysée. Ces sept mois vont être très difficiles : ils constituent la zone de tous les dangers, au cours de laquelle il pourrait être tenté de parachever la destruction de la France en nous lançant dans une guerre civile, doublée d’une guerre mondiale.
Une extrême vigilance s’impose.
Sources : https://x.com/franceinfo/status/2113694830777778393