
Dans un entretien fleuve diffusé sur la chaine TeamAssil, François Asselineau, président de l’Union Populaire Républicaine et candidat déclaré à l’élection présidentielle, a livré une analyse structurée des mécanismes qui, selon lui, verrouillent le débat politique français.
Revenant sur l’élection de 2017, le président de l’UPR décrit une opération médiatique coordonnée : à partir d’août 2015, Emmanuel Macron aurait bénéficié de 183 couvertures de magazines en à peine dix-huit mois, tandis qu’Asselineau n’obtenait aucune mention dans les grands titres de presse jusqu’au premier tour.
Il rappelle également la distorsion du temps de parole attribué par le CSA, où Macron – sans antécédent électoral – avait bénéficié de 25 % du temps de parole contre 0,8 % pour le candidat de l’UPR.
Concernant la présidentielle à venir, Asselineau décrit un scénario soigneusement orchestré : la surreprésentation sondagière du Rassemblement national viserait à positionner Jordan Bardella en finaliste, pour mieux assurer la victoire d’Édouard Philippe au second tour, soutenu par l’ensemble des forces politiques dans un réflexe de « barrage ». Il juge Bardella totalement inapte à représenter la France face à des dirigeants comme Xi Jinping, Vladimir Poutine ou Donald Trump.
Sur le plan économique, Asselineau identifie la libre circulation des capitaux – inscrite dans l’Acte unique de 1986 puis dans le traité de Maastricht – comme la cause principale de la désindustrialisation française et de l’enrichissement accéléré d’une oligarchie milliardaire.
C’est précisément parce que son programme prévoit le rétablissement du contrôle des mouvements de capitaux, rendu possible uniquement par une sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, qu’il estime être systématiquement écarté des médias dominants.
L’entretien se conclut sur une réflexion personnelle sur les vraies priorités de l’existence, en contraste avec ce qu’Asselineau décrit comme l’idéologie de « l’argent roi » qui gouverne aujourd’hui les élites occidentales.
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