
À l’occasion de son discours de rentrée politique, François Asselineau, président de l’Union Populaire Républicaine (UPR), a officiellement lancé sa campagne pour l’élection présidentielle de 2027.
Voici les grandes orientations et mesures phares qu’il a développées lors de sa prise de parole.
Souveraineté et politique étrangère : se libérer de l’UE, de l’euro et de l’OTAN
François Asselineau a réaffirmé son rejet de toute ambiguïté sur la question européenne et géopolitique :
- Activation de l’article 50 (Frexit) : dès la première semaine de son mandat, il s’engage à notifier l’activation de l’article 50 du Traité sur l’Union européenne afin d’engager une procédure de sortie sous deux ans. Il refuse l’idée d’un référendum préalable sur le sujet, estimant que son élection vaudra mandat.
- Libération de l’OTAN : notification immédiate au Département d’État américain via l’article 13 pour faire sortir la France de l’alliance sous un an.
- Guerre en Ukraine : arrêt immédiat de tout versement d’aides financières et militaires à l’Ukraine dès sa prise de fonction.
Frontières, capital et économie : contrer l’évasion fiscale et la dette extérieure
Pour redresser la situation financière du pays et préserver la souveraineté économique, plusieurs mesures clés ont été annoncées :
- Contrôle aux frontières et des mouvements de capitaux : rétablissement des contrôles frontaliers pour les flux humains, de marchandises et de capitaux afin de lutter contre les délocalisations et l’évasion fiscale des grands groupes.
- Nationalisation de la dette publique : lancement d’un grand emprunt national réservé aux Français pour racheter la dette publique détenue par des fonds étrangers. L’objectif est de réinjecter les dizaines de milliards d’intérêts dans l’économie réelle française.
Réforme des institutions : cure d’austérité administrative et souveraineté populaire
François Asselineau projette une refonte de l’appareil d’État et des institutions démocratiques :
- Réduction drastique des élus et des structures : réduction du nombre de députés et de sénateurs, suppression de la moitié des conseillers départementaux et suppression pure et simple des régions (estimée à 6 milliards d’euros d’économies).
- Train de vie de l’Élysée : division par deux du budget de la présidence, revente de la majeure partie des aéronefs présidentiels (notamment l’Airbus « Air Sarko One ») et fin du statut non officiel de Première dame.
- Démocratie directe et liberté d’expression :
- instauration du Référendum d’Initiative Citoyenne (RIC).
- sanctuarisation de la liberté d’expression dans la Constitution sur le modèle du premier amendement américain.
- primauté du peuple sur le Conseil constitutionnel.
- inscription dans la Constitution de la France comme une « République laïque de tradition chrétienne ».
Transparence de la vie politique et moralisation
Pour lutter contre l’influence des puissances et groupes d’intérêts étrangers ou privés, le président de l’UPR propose l’instauration d’un questionnaire obligatoire de transparence pour tous les candidats à la présidentielle :
- déclaration des éventuelles autres nationalités.
- Liens passés ou présents avec des cercles comme la French American Foundation ou le Bilderberg.
- appartenance à des sociétés de pensée ou loges maçonniques.
- origine des financements des partis et état réel des dettes politiques.
Le défi de la campagne : la bataille des 500 parrainages
Tout en dénonçant une « censure médiatique » au regard de la popularité et de l’audience de ses canaux numériques (plus de 630 000 abonnés cumulés), François Asselineau a souligné que le défi prioritaire des mois à venir réside dans la collecte des 500 parrainages d’élus. Il appelle l’ensemble de ses militants et sympathisants à se mobiliser auprès des maires et élus locaux pour garantir sa présence au premier tour en 2027.
Visionner le discours de rentrée à ce lien : https://www.youtube.com/watch?v=74T1q4xYc3w